Avis de lecture : Et j’ai suivi le vent

Et j’ai suivi le vent par Anne-France Dautheville – 2017

Voyage – Aventure – Moto – Femme 

Envie de prendre la route ? Laissez-vous tenter par le récit d’Anne-France, la première femme à avoir fait le tour du monde à moto. Avec ses anecdotes et péripéties de voyage, suivez ses rencontres et ses aventures tout au long de ce livre.

« C’était en 1972. Seule femme sur 92 potes, Anne-France Dautheville, 28 ans, participe à un raid moto entre Paris et Ispahan. Depuis l’Iran, elle poursuit en Afghanistan avec onze motards, puis au Pakistan avec quatre. Trois mois plus tard, à son retour en France, des rumeurs circulent: elle serait lesbienne, nymphomane, et surtout n’aurait suivi le raid qu’en camion. Furieuse, elle débarque à la rédaction du magazine Champion et déclare: « Je repars, toute seule! » Canada, Alaska, Japon, Inde, Afghanistan…au cours de son périple autour du monde sur une fragile Kawasaki 100cc, les rencontres vont se succéder et prendre le pas sur les paysages. La fureur de vivre de cette icône biker au franc-parler nous fait rêver aujourd’hui, avec nostalgie, à une époque où l’on pouvait encore être joyeux, libre, et où la Terre était un espace ouvert. » 


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Environ 2 heures de musique pour vous faire voyager sur les routes du monde !


Mon avis après la lecture

J’ai beaucoup apprécié le ton et le regard d’Anne-France lors de l’écriture de son récit en 1975, très brut et direct. J’aime la façon dont elle décrit ses actions et ses pensées, j’avais l’impression de voyager avec elle tout au long de son histoire. Dans la préface de l’édition Petite Biblio Payot de « Et j’ai suivi le vent » écrite en 2017, elle nous explique bien que le monde dans lequel nous vivons a changé.

Et pour conclure, je voudrais vous partager une partie de celle-ci : « Les monstres, de plus en plus, montrent les crocs ensanglantés. Il y aura des moments noirs, nous les traverserons. Dans nos mémoires vivra la certitude qu’une fois les haines purgées, nous saurons comment vivre debout, ensemble. Cela s’appelle un germe, et nul ne peut l’arracher. Je suis vivante, je porte en moi la marque d’une société chaleureuse et joyeuse qui vit chez elle à sa façon sans juger celle du voisin. Elle est possible puisqu’elle a existé. »

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